La raison pourquoi ta business tourne en rond.

La raison pourquoi ta business tourne en rond.

Lors des deux dernières années…

J’ai rencontré plusieurs plateaux dans mon entreprise, j’avais l’impression que je tournais en rond.

 

Tu dois te dire…

Est-ce que c’est moi qui n’est pas assez bonne?
Est-ce qu’il manquait quelque chose ?
Comment les autres réussissaient-ils et pas moi ? (pourtant, mon service était nettement meilleur que la compétition).

J’étais très confuse et perplexe par rapport à la croissance de mon entreprise. J’avais l’impression que je devais recommencer à zéro à chaque jour, à chaque mois, à chaque trimestre. Pour te mettre un peu plus en contexte, j’ai commencé mon parcours entreprenarial en 2017 avec une compagnie d’entraînement de mise en forme en ligne. (Clique sur le lien pour visionner la vidéo sur youtube)

J’offrais mes services comme entraîneur personnel, dans le bureau de chez ma mère, en même temps que je faisais mon retour à l’université, après un an de sabbatique pour étudier en danse professionnelle (rêve de jeunesse que j’ai eu la chance de réaliser).
Un an plus tard, je prenais la décision de ne pas terminer mon BAC à l’université, après avoir complété deux années d’études sur trois, pour me consacrer uniquement à mon entreprise.

 

Alors c’est en 2018 que je me suis lancée ! Au début, j’étais serveuse et j’habitais chez mes parents en même temps, puisque je n’avais pas assez de revenus avec mon entreprise pour en vivre (2000 à 3000$ de revenus par mois). C’était très difficile de me consacrer à mon entreprise et avoir un travail à temps plein qui me demandait tellement d’énergie. Je me suis rendue malade à vouloir essayer de faire les deux en même temps. J’ai été au lit pendant 1 mois avec 31 degré de fièvre à écouter Netflix avec un diagnostique de mononucléose avancée (j’aurais préféré ne pas passer mon été à l’intérieur à l’air climatisé).

C’est à ce moment que j’ai rencontré mon premier plateau.

La première décision qui m’a permise de pouvoir passer à l’autre étape était de me consacrer uniquement à mon entreprise et, en même temps, de prendre un gros risque en quittant un emploi avec un revenu stable. Ceci étant dit, je savais qu’à l’intérieur de moi, j’avais le potentiel de réaliser de grandes choses.C’est précisément 2 mois plus tard (en novembre) que j’ai vu les bénéfices de cette décision. Je me suis versée mon premier vrai salaire en tant qu’entrepreneur.
Oui, oui. Pendant la première année, je ne me suis versée aucun salaire et j’ai tout réinvesti ce que je faisais en formations, en design web, en logiciels, en matériels et en publicités Facebook (heureusement que je vivais chez mes parents). Cependant, je n’étais toujours pas profitable et je ne réussissais pas à payer mes quelques milliers de dollars d’investissement que j’avais fait depuis les premiers mois. En février, quelques mois plus tard, j’en avais assez de tourner en rond et de ne jamais avoir l’avantage financier !
Je me disais que je n’étais peut-être pas faite pour ça et je commençais à perdre confiance en ma capacité à redresser la situation financière dans laquelle je m’étais mise (j’ai même enregistré un épisode de podcast qui en parle). (extrait qui commence à 24:30).

Le deuxième plateau a été difficile

Le deuxième plateau a été difficile, puisque j’avais beaucoup de résistance face à l’argent. Je ne voulais pas m’en occuper, c’était très inconfortable. J’ai donc pris la décision de faire face à la situation et de regarder mes chiffres, puis de les comprendre (et même y prendre goût). J’ai acheter tous les livres sur les finances et l’argent que je connaissais. Je les ai tous lu.

Petite liste non-exhaustive de ces dits livres :
  1. Père riche, père pauvre. Robert T. Kiyosaki
  2. Smart women finish rich. David Bach
  3. En as-tu vraiment besoin ? Paul Arcand
  4. You are a badass at making money. Jen Sincero (je l’ai écouté en audio un peu plus tard cette année, mais très très bon)
Je n’ai pas juste lu sur le sujet… j’ai aussi pris action. J’ai enfin…
  1. Fais ma comptabilité avec l’aide de quelqu’un qui pouvait m’expliquer les lacunes financières de mon entreprise.
  2. J’ai fixé des objectifs financiers réalistes et motivants, puis j’ai planifier ces objectifs sur une ligne de temps.
J’ai aussi réalisé l’importance d’être entourée et d’avoir une équipe. Il est presque impossible de bâtir une entreprise qui réussit sans avoir recours à l’aide de plusieurs personnes. C’est seulement quelques mois plus tard que j’ai décidé d’investir dans un MasterMind pour entrepreneurs en ligne, mais ce n’était pas suffisant. Je devais absolument bâtir une équipe qui travaillait avec moi pour réaliser la vision que j’avais de mon entreprise.
À ce moment-là, j’offrais uniquement du coaching en PNL (coaching de vie) sous forme de consultations de groupe et privée pour les femmes qui travaillaient avec moi. Cependant, je me voyais en faire plus pour les femmes, je voulais les aider à développer des outils et une structure pour réaliser leur rêve d’avoir leur propre entreprise.

 

Le troisième plateau que j’ai rencontré…

Le troisième plateau que j’ai rencontré, c’est le désir de tout contrôler et de ne pas me permettre d’évoluer dans la nouvelle direction que je voulais prendre. Ce que j’ai compris, qui a transformé ma façon de voir la business et ma vie : plus je fais confiance, plus j’ai confiance. Et plus j’ai confiance, plus j’ai de résultats.

 

Après quelques essais-erreurs, j’ai créé 3 postes à l’interne dont je ne pourrais plus me passer :
  1. Une adjointe à la création de contenu. (4 heures par semaine)
  2. Une adjointe au service à la clientèle. (4-10 heures par semaine)
  3. Une gestionnaire d’entreprise qui est dédiée aux opérations. (2-3 heures par semaine)
Ça semble être très peu, mais ça fait toute la différence. Pourquoi ?
Chaque personne sait exactement quoi accomplir et quels sont les objectifs du poste. Ce n’est pas une liste interminable de choses à faire qui n’ont pas de lien ensemble. Nous sommes toutes concentrées sur notre zone d’excellence, ce qui donne une énorme clarté à notre travail. Maintenant, une des erreurs fréquente que je vois au sein des entreprises en ligne, c’est que les adjointes font toutes les tâches de façon complètement non-structurée et ne reçoivent aucune formation pour répondre aux besoins de l’entreprise.

 

Ce que j’ai fait :
  • J’ai progressivement augmenté les tâches et les responsabilités d’une personne jusqu’à ce que ce soit optimal et qu’elle soit complètement autonome dans son poste (c’est un processus continuel d’ajustements).
  • J’ai fixé un budget pour ce que je voulais déléguer et j’ai séparé le budget par poste, selon le niveau d’importance. Le service à la clientèle était la priorité. Ensuite, la création de contenu et finalement, l’optimisation des opérations à l’interne.
  • Je continu à chaque semaine de définir les rôles et les tâches, puis d’éliminer des choses qui ne fonctionnent pas, ainsi qu’automatiser d’autres processus. De cette façon, les coûts sont limités, la productivité augmente et les résultats se multiplient.
Je dirais qu’un des plus grands défis de gérer une équipe en ligne, c’est la communication. Mon problème n’était pas si gros, puisque la communication est une de mes plus grandes forces, mais la communication est une clé importante du succès

 

Trucs qui facilitent la communication pour les PME en ligne : 

Voici quelques trucs que j’ai réussi à mettre en place qui facilitent la communication :
  • Je communique ce que je fais, ainsi que mes objectifs et ceux de la compagnie à chaque début de semaine.
  • J’ai un meeting par semaine de 15 à 30 minutes avec chacune des personnes qui travaillent avec moi.
  • Je crée des SOP’S (Procédures standards d’opérations) filmées et écrites. De cette façon, si je suis en vacances et ou si une personne doit partir, n’importe qui ayant les bases nécessaires est capable de reproduire la tâche. Ce qui me permet, d’ailleurs, de pouvoir partir quelques jours de la business avec une certaine paix d’esprit.
Bref, faire confiance à mon équipe et bien communiquer avec celle-ci a été une des meilleures chose pour l’entreprise.

Est-ce que tu as absolument besoin d’une équipe présentement ?

Je considère que si tu fais au moins 3000 à 4000$ de revenus mensuellement, tu pourrais facilement commencer à engager une adjointe virtuelle quelques heures par semaine, pour t’y habituer graduellement. De cette façon, tu vas pouvoir remarquer ce qui est plus facile à déléguer pour toi. Cependant, avant d’engager quelqu’un, je conseille toujours d’automatiser les processus qui peuvent être fait par des systèmes et des automations, pour réduire les coûts. Le plus important à comprendre, c’est que bâtir une équipe demande de la pratique et de l’expérience. Tu devrais te sentir confortable avec la plupart des tâches de l’entreprise pour être en mesure de bien former quelqu’un à le faire (j’ai déjà fait le montage vidéo, la gestion des messages et je suis capable de créer toutes les automations et systèmes dont j’ai besoin dans mon entreprise).
Si tu te sens stressée, épuisée et que tu sens que tu travailles toujours, c’est probablement parce que tu es rendue à l’étape d’engager quelqu’un pour t’aider et bâtir des systèmes pour supporter tes clients d’une façon plus efficace
J’espère que cet article te sera utile, et j’espère que tu puisses mettre certains de mes conseils en application rapidement.

 

 

 

 

 

Pour résumer, voici les clés de ces plateaux en entreprise :

 

 

 

  • Première clé : Consacre-toi uniquement à ton entreprise (ou du moins, fixe un seul objectif principal)
  • Deuxième clé : Demande de l’aide à des gens qui en savent plus que toi. Plus précisément : Gère tes finances et occupe-toi de tes affaires (même et surtout si c’est inconfortable).
  • Troisième clé : Plus tu fais confiance, plus tu auras confiance. Et plus tu auras confiance, plus tu auras de résultats. Commence à déléguer rapidement
  • Quatrième clé : Une communication impeccable à l’interne. Plus les processus sont clairs et réplicables, plus tu pourras te consacrer à l’essentiel.
  • Cinquième clé : Quand tu te sens stressée, exténuée et débordée, c’est un signe que tu dois déléguer encore plus.

 

 

 

Merci infiniment pour ta lecture, on se reparle la semaine prochaine pour le nouvel article de blog. Laisse tes commentaires et partage l’article si tu as trouvé ces trucs pertinents pour ta communauté !

 

 

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Extrait de mon journal intime à propos du mouvement anti-racisme

Extrait de mon journal intime à propos du mouvement anti-racisme

J’avais envie de faire différent cette semaine pour le blog.

 

Je te partage un extrait de mon journal.

 

Lis jusqu’à la fin, c’est important.

 

(…)

 

𝟐𝟎/𝟎𝟓/𝟐𝟎𝟐𝟎

 

Je suis assise dehors ce matin, avec mon café et mon ordinateur, j’ai quelques courriels à répondre et des appels avec de futures clientes à faire.

 

Hier (le 19 mai dernier), j’ai reçu une vingtaine de femmes lors d’une formation en ligne. Quelques-unes étaient nouvelles, d’autres étaient mes clientes. J’étais tellement heureuse de les voir, et de leur offrir une formation avec ma coach, qui m’as tellement aidé. On a parlé pendant 2 heures de confiance en soi et de leadership.

 

 

Ça m’as fascinée de voir qu’après seulement 2 ans, je puisses faire de ma passion, mon rêve, une réalité.Parfois, il m’arrive de me dire que mes objectifs sont trop ambitieux, trop irréaliste, trop (hors de la norme). Et puis, il y a des jours, quand je réalise tout ce qui s’est passé en 2 ans, que je me dit que rien n’est impossible.

 

 

Ça m’as émue de voir que j’étais à leur place, il y a 2 ans (bientôt 3 ans).

 

Ça n’as pas été facile pour m’y rendre, ça m’as paru comme une éternité parfois, parce que j’étais impatiente à ce jour (aujourd’hui). J’avais tellement envie de voir des visages s’illuminer, de voir des femmes briller, et devenir qui elles sont réellement.

 

J’avais hâte de pouvoir les aider à se réaliser comme entrepreneure, comme solopreneur, ou alors comme leader de changement dans la société. Ça m’as émue. Ça m’as vraiment fait plaisir.

 

 

Je me suis aussi questionnée sur l’importance de mon rôle, et je me suis promise d’en faire plus. 𝐉𝐞 𝐦𝐞 𝐬𝐮𝐢𝐬 𝐩𝐫𝐨𝐦𝐢𝐬𝐞 𝐝’𝐞𝐧 𝐟𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐞𝐧 𝐨𝐟𝐟𝐫𝐚𝐧𝐭 𝐦𝐨𝐧 𝐚𝐢𝐝𝐞 à 𝐮𝐧 𝐠𝐫𝐚𝐧𝐝 𝐧𝐨𝐦𝐛𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐟𝐞𝐦𝐦𝐞𝐬 : 𝐝𝐞 𝐝𝐢𝐟𝐟é𝐫𝐞𝐧𝐭𝐞𝐬 𝐜𝐮𝐥𝐭𝐮𝐫𝐞𝐬, 𝐫𝐞𝐥𝐢𝐠𝐢𝐨𝐧𝐬, 𝐜𝐨𝐮𝐥𝐞𝐮𝐫𝐬, 𝐜𝐨𝐧𝐝𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 & 𝐞𝐭𝐡𝐧𝐢𝐞𝐬.

 

 

Avec un grand pouvoir, viens une grande responsabilité. Et ça, c’est pourquoi que je fais ce que je fais.

 

(…)

 


 

 

J’ai écris cet extrait juste avant l’éclat du meurtre de Gorge Floyd.

 

Les inégalités sont réelles.

 

Même (et encore) au Canada.

 

Si je le savais avant les événements des dernières semaines, c’est que plusieurs autres personnes le savaient aussi…

 

Je me suis sentie coupable, moi aussi.

 

Ça ne m’as pas empêchée de prendre action rapidement, même si c’était difficile…

 

Après m’être informée sur le ‘White-fragility’, le privilège des blancs, j’ai compris pourquoi je m’étais sentie ainsi. ‘White fragility’ first developed by Dr. Robin DiAngelo, is described as a “state in which even a minimum amount of (white) racial stress becomes intolerable, triggering a range of defensive moves.”

 

 

 

En français, le ‘White-fragility’ est un concept pour désigné des comportements défensifs qui sont engendrés par un racisme minimal sur les personnes de couleur blanche.

 

 

𝐉𝐞 𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐬𝐮𝐠𝐠è𝐫𝐞 𝐟𝐨𝐫𝐭𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐥𝐢𝐫𝐞/ é𝐜𝐨𝐮𝐭𝐞𝐫 𝐝𝐞𝐬 𝐯𝐢𝐝é𝐨𝐬 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐬𝐮𝐣𝐞𝐭 :

 

 

Je vous insère une vidéo très pertinente (et amusante même, et rien de très lourd), que j’ai écoutée cette semaine sur l’anti-racisme et le ‘White fragility’J’étais mal informée, je voyais tous le monde comme des égaux…

 

J’étais dans mon égo, pas dans mon coeur mais cette vidéo m’as ramenée dans mon coeur.

 

 

Ce que j’ai appris c’est que :

 

  • Je ne connais absolument rien sur le sujet, et ça m’as jetée par terre pendant 2 jours, j’ai même annulé un coaching. (pauvre moi, il faut bien en rire)
  • Je veux faire une différence, mais ça va prendre du temps et un effort constant, pas juste lire quelques lignes et écouter quelques vidéos.
  • Je suis partiellement raciste, inconsciemment. (et bien involontairement !)

 

 

Mes questions de réflexions :

 

  • Comment est-ce que le système de la société actuelle m’as amener à croire que nous étions égaux, que «je ne voyais pas la couleur» ?
  • Comment est-ce que le système de la société actuelle m’as amener à penser que je devais faire quelque chose pour les personnes de couleur noir, sans comprendre les nuances de leur réalité ?
  • Comment se fait-il que je n’ai pas été éduquée sur le sujet du racisme, plus tôt ?
  • Comment se fait-il que je n’étais pas capable de trouver de profil de femmes entrepreneures (basé sur mon réseau actuel) lorsque j’ai eu cette prise de conscience ?

 

 

Pour conclure, je ne crois pas que j’ai encore les réponses.

« 𝐉𝐞 𝐦𝐞 𝐬𝐮𝐢𝐬 𝐩𝐫𝐨𝐦𝐢𝐬𝐞 𝐝’𝐞𝐧 𝐟𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐞𝐧 𝐨𝐟𝐟𝐫𝐚𝐧𝐭 𝐦𝐨𝐧 𝐚𝐢𝐝𝐞 à 𝐮𝐧 𝐠𝐫𝐚𝐧𝐝 𝐧𝐨𝐦𝐛𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐟𝐞𝐦𝐦𝐞𝐬 : 𝐝𝐞 𝐝𝐢𝐟𝐟é𝐫𝐞𝐧𝐭𝐞𝐬 𝐜𝐮𝐥𝐭𝐮𝐫𝐞𝐬, 𝐫𝐞𝐥𝐢𝐠𝐢𝐨𝐧𝐬, 𝐜𝐨𝐮𝐥𝐞𝐮𝐫𝐬, 𝐜𝐨𝐧𝐝𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 & 𝐞𝐭𝐡𝐧𝐢𝐞𝐬. » …

 

Cette affirmation de mon journal m’indique clairement que le danger de ce mouvement se retrouve dans le désir de se mobiliser pour préserver nos droits et privilèges. (Wow, Amélie, ça c’est un peu narcissique)

 

 

C’est pourquoi je ne prendrai plus position pour le mouvement, je vais simplement faire le travail de m’informer et d’être curieuse sur mes réactions dans les événements, je vous partagerai peut-être mes réflexions et mon parcours vers un chemin un peu plus humblement.

 

 

Et je t’encourage, en tant que leader de ton industrie, à prendre position pour le mouvement, en faisant d’abord le travail de t’informer et de te sensibiliser à la situation des personnes vivant du racisme.

 

 

Être entrepreneure, veux aussi dire que tu as une responsabilité sociale supplémentaire, puisque tu as le pouvoir de diriger consciemment les gens vers des changements positifs.

 

 

Je suis toujours ouverte à la discussion, tu n’as qu’à répondre au blog !

 

Et de rejoindre mon groupe facebook. (un groupe totalement inclusif pour tous les BIPOC – Black/Indigenous People of Color)

 

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