L’intelligence émotionnelle en business : c’est quoi et comment la développer ?

L’intelligence émotionnelle en business : c’est quoi et comment la développer ?

Grandir sa business, faire plus d’argent, gérer des employés… Si c’est un challenge qui t’intéresse et que tu veux te rendre là, ça va te prendre non seulement de la drive, de la passion et du travail, mais aussi un changement de mindset. Voici, l’intelligence émotionnelle.

Aujourd’hui, je veux te parler d’intelligence émotionnelle.

Ça veut dire quoi avoir de l’intelligence émotionnelle ?

L’intelligence émotionnelle, c’est « l’habileté à percevoir et à exprimer les émotions, à les intégrer pour faciliter la pensée, à comprendre et à raisonner avec les émotions, ainsi qu’à réguler les émotions chez soi et chez les autres. »

L’intelligence émotionnelle est cruciale quand ton entreprise prend de l’expansion, parce que tu dois être dans le bon mindset quand vient le temps de gérer autant les crises et les succès, ainsi que de développer un regard d’introspection sur toi-même et sur ce que tu fais.

Être un leader, ce n’est pas seulement être bon dans ce qu’on fait. Oui, c’est important d’être compétent, mais quand tu gères une business qui a du succès avec des employés et des clients, tu dois être en mesure d’évoluer et travailler avec plein de personnalités différentes. Tu dois pouvoir t’adapter.

On ne parle pas ici de contrôler ses émotions, mais plutôt de bien les comprendre pour les utiliser intelligemment dans sa vie professionnelle et privée.

Comment savoir si j’ai une bonne intelligence émotionnelle?

Avoir de l’intelligence émotionnelle c’est d’être en mesure de faire une introspection de toi-même et de reconnaître les émotions et les triggers. Pose-toi les questions suivantes :

  • Connais-tu tes forces et faiblesses?
  • Est-ce que tu t’adaptes facilement à des situations imprévues?
  • Prends-tu le temps d’évaluer ta propre performance régulièrement?
  • Est-ce que tu continues de te développer?
  • Est-ce que tu comprends comment les gens autour de toi se sentent en ta présence?

Selon Daniel Goleman, docteur en psychologie, deux tiers des résultats d’une entreprise sont dus aux compétences émotionnelles de ses leaders. Quand on y pense, nos émotions sont intimement reliées à la prise de décision. Si tu n’as pas confiance en toi et que tu es anxieuse, tu ne prendras pas les mêmes décisions pour ta business que si tu as confiance en tes capacités et prêtes à prendre des risques.

De là l’importance de bien comprendre nos émotions et d’apprendre à les reconnaître dans des situations stressantes.

Dr. Goleman attribue les 5 aptitudes essentielles à développer pour une bonne intelligence émotionnelle :

  1. La conscience de soi
  2. La maîtrise de soi
  3. Les aptitudes sociales
  4. L’empathie
  5. La motivation

Faisons un petit exercice

Rappelle-toi d’une fois où tu as accompli quelque chose qui a super bien fonctionné (par exemple un client super satisfait, ou une publication Instagram qui a été virale). Maintenant note toutes les raisons pourquoi tu as eu ce succès).

C’est fait ?

Parfait. Maintenant, fais la même chose, mais pour une situation négative (par exemple, tu as fait une erreur et perdu un client, ou tu as crié après ton employé pour aucune raison).

Est-ce que cet exercice était facile à faire? En tant que leader, il est important de cultiver une bonne culture d’entreprise si tu veux garder tes employés les plus performants chez toi. L’intelligence émotionnelle va te permettre ça.

Comment l’intelligence émotionnelle va t’aider à avoir plus de succès dans ma business?

Bonne question! Si tu comprends bien comment tes clients se sentent, tu vas offrir un meilleur service. Si tu peux t’adapter à des situations stressantes (par exemple perdre un client important payant ou encore… une pandémie mondiale!), tu vas être capable de garder le focus sur tes objectifs et ne pas abandonner quand tu vis des défis.

En tant qu’expert dans ton domaine, tu as remarqué que tes clients ne savent pas ce dont ils ont besoin. C’est pour ça qu’ils viennent te voir, car ils ont besoin d’un expert pour leur dire quoi faire! Si tu développes ton intelligence émotionnelle, tu vas pouvoir être à l’écoute de tes clients et leur offrir EXACTEMENT ce qu’ils ont besoin et leur faire sentir écouté. Si ton client se sent écouté, c’est certain qu’il va être plus réceptif à tes conseils et solutions. C’est un win-win.


Queen, es tu prêtes à devenir la CEO de ta business, bâtir ton empire, augmenter tes profits ET tout ça sans compromettre ta vie personnelle ?

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Les 3 peurs principales quand on démarre et comment les surmonter

Les 3 peurs principales quand on démarre et comment les surmonter

Cette semaine, j’avais envie de te parler de mindset et de tes peurs. Le mindset, c’est quelque chose qui revient souvent dans toutes les étapes de sa business: au début et quand tu es au top (p.s. tu peux aller encore plus loin) !

Va chercher ton café ou ton thé , et prépare-toi à lire des SOLUTIONS sur comment améliorer ton mindset et devenir la Queen que je sais que tu es.

Les 3 peurs principales qu’on va aborder aujourd’hui sont :

  • d’être soi-même
  • de perdre
  • de l’inconnue

Si tu te reconnais dans l’une de ces peurs (ou les 3!), ce blogue est pour toi.


La peur d’être moi-même

Parmis toutes les peurs qui existent, celle d’être jugée pour ma vulnérabilité m’a beaucoup limité quand j’ai débuté mon entreprise.

L’une des croyances que je remarque dans la société c’est que nous sommes souvent vus comme étant  »pas assez ».

Pas assez belles, intelligentes, bonnes, jeunes, expérimentés (les 2 dernières sont contradictoires, right?)

C’est l’une des croyances limitantes dans notre société. Mais des croyances, c’est fait pour être changé.

Alors, prenez quelques minutes pour penser à des croyances supportées pour remplacer les croyances limitantes.

Par exemple, prendre du temps pour moi c’est une croyance supportante. Cette même croyance peut-être supportante ou limitante pour toi. Il faut que tu trouves c’est quoi TES croyances supportantes.

La peur d’être soi-même est liée directement à la peur de ne pas être à la hauteur. Et c’est quelque chose qui se travaille en développant une meilleure tolérance à l’incertitude en se mettant dans des situations hors de notre confort.

Pour la plupart d’entre vous, ça va être de filmer une vidéo YouTube, vous mettre de l’avant, organiser un webinaire, faire un appel, etc. Pour commencer et gagner confiance en toi, sors de ta zone de confort une étape à la fois. Commence par faire une story chaque semaine, puis quand tu es plus à l’aise, fais un premier appel client, et quelques semaines plus tard ta première vidéo YouTube, etc.

La peur de perdre

La peur de perdre ta vie d’avant, ton identité.

Exemple concret: On a une perception de la réalité actuelle qui est paisible, familière, confortable. Et quand on sort de notre zone de confort, on a peur de perdre la conception de la réalité qu’on s’est créée. Ça sonne une cloche?

Tout ça vient de la peur du regret. On a tendance à accepter la réalité comme on l’a perçoit, plutôt que d’essayer quelque chose de nouveau et changer notre réalité.

Quand on commence, on cherche à avoir l’approbation de nos proches. J’ai été victime de ça, moi aussi. L’avis de ma famille et de mes amis sur ma business valait beaucoup, ainsi que tous les conseils et astuces que j’ai lus dans le passé. Mais il a fallu que j’apprenne a aller chercher de l’information ailleurs et d’arrêter d’écouter les gens qui n’ont pas les réponses.

Peut-être que tu as peur de perdre l’amour des autres, leur respect. Alors tu les inclus dans ton processus décisionnel pour ta business, même s’ils n’ont aucune compétence pour t’aider ou qu’ils n’ont pas les mêmes valeurs que toi.

La seule façon de sortir de ce cercle, c’est que tu gagnes confiance en TOI et en TES idées. Arrête de chercher l’approbation des autres. You’re the boss, Queen.

La peur de l’inconnu

Cette peur est liée au futur. La peur de l’inconnu peut se manifester par différentes formes en entrepreneuriat.

 »Est-ce que c’est vraiment la direction que je veux prendre? Est-ce que c’est vraiment ça que je veux dans 5 ans? »

On anticipe des scénarios avant qu’ils ne soient arrivés.

Présentement, es-tu en harmonie avec tes choix, est-ce que tes décisions te rendent heureuse, en ce moment?

Si tu réponds oui à ces questions, la réalité c’est que tu es sur la bonne voix. Arrête d’inventer des scénarios catastrophiques ou tout tombe à l’eau et rien ne marche.

À mes débuts, moi aussi je voyais mon entreprise comme une grosse montagne et j’ajoutais des épaisseurs de problèmes et beaucoup de poids sur les épaules.

En gros, la peur de l’inconnu c’est l’incapacité de te fier sur toi-même pour prendre des décisions. Essayer de tout planifier pour les 5 prochaines années, c’est impossible. Tu dois te fier sur le fait que tu es capable de t’adapter et que tu as toutes les compétences pour gérer n’importe quel problème ou crise qui va arriver.

N’oublie pas qu’à tout moment, tu peux décider de changer de direction, tu peux te retourner de bord et modifier tes plans complètement. Alors tout ce que tu peux faire, c’est de faire ce qui fait du sens pour toi, MAINTENANT.

En bref, tu dois avoir confiance en toi.

Suis ces 3 mantras pour gagner confiance en toi et combattre tes peurs :

  • Je suis à la hauteur de ce que je désire
  • La seule chose que je peux perdre ne m’appartenait pas réellement et la seule chose que je possède c’est moi-même
  • La seule chose que je contrôle c’est l’instant présent.
You’ve got it, Queen.


J’espère que cet article t’a aidée à mieux discerner les peurs qui t’empêchent d’avancer et t’aider à sortir de ta zone et de développer des croyances suportantes, et non limitantes.

Tu aimerais en apprendre plus sur ces trois principes et obtenir des solutions concrètes pour t’aider? Inscris-toi à mon infolettre pour plus de conseils!

Alors, si tu es prête à passer à la prochaine étape et de devenir la CEO de ta business, Réserve un appel découverte avec mon équipe dès maintenant !

Comment grandir ta business sans travailler 24/7

Comment grandir ta business sans travailler 24/7

Être constamment dans le feu de l’action à l’intérieur de ta business (aka travailler tout le temps) t’empêche de prendre un pied de recul et d’évaluer à quel point tes méthodes sont efficaces et te rapportent.

Travailler moins te laisse le temps de penser, de revoir et d’ajuster pour repartir en force avec d’autres stratégies. Ce n’est pas vrai qu’être entrepreneur demande de travailler 24/7.

C’est extrêmement important de connaître ses priorités afin d’avoir plus de focus sur ce que l’on veut vraiment et de mettre de côté ce qui n’est pas important pour nous.

Ça peut sembler inconfortable de grandir ta business. Tu ne veux pas déranger ou encore tu as peur de ne pas pouvoir être toi-même. Pour avoir confiance en soi, il faut passer à l’action, se mettre en premier et parfois faire des choses différentes, voir inconfortables pour évoluer. Il faut que tu te laisse guider par qui tu veux être et non les excuses qui t’empêchent de le faire.

Un exemple de quelque chose qui peut être inconfortable, c’est de revoir ton horaire et ta stratégie.

Les 4 règles pour gagner du temps et travailler moins

On va voir quelles tâches vont dans quelles catégories.

  • Automatiser
  • Déléguer
  • Outsource
  • Queen it

Automatiser

Commençons par automatiser. Il faut que tu développes des processus d’acquisition de nouveaux clients chaque semaine, ainsi que pour tes suivis et services à la clientèle. C’est quelque chose que j’ai développé très tôt dans ma business, parce que ça me sauvait tellement du temps. J’ai trouvé une façon de toujours faire des suivis avec mes clients et qu’ils se rappellent de moi, par exemple avec une infolettre.

J’ai également trouvé des manières d’automatiser la gestion de mes courriels, par exemple, tous les courriels de ma banque vont automatiquement dans un channel Slack et je peux les regarder plus tard.

Un outil que j’aime beaucoup c’est Zappier qui me permet de publier mes podcasts sur toutes mes plateformes de médias sociaux automatiquement.

Déléguer

Ce que j’adore de déléguer, c’est que tu travailles avec une équipe qui comprend vraiment bien tes besoins.

Tu peux déléguer les tâches qui te prennent beaucoup de temps et qui sont récurrentes, comme par exemple, le service à la clientèle grâce à une assistance virtuelle. Mon assistante virtuelle gère mes courriels, mon calendrier, les suivis pour mes rencontres et elle s’assure que la business roule bien. J’ai également quelqu’un qui s’occupe des processus d’acquisition de clients, des gens en vente, en production de contenu, en design. etc.

Dans le fond, toutes les tâches récurrentes que tu ne peux pas automatiser, tu es mieux de les déléguer à ton équipe.

Outsourcer

Outsourcer veut dire d’engager quelqu’un de l’externe pour des tâches ou pour un rôle particulier. Par exemple, j’engage quelqu’un pour faire la production des vidéos de mes formations MQ 1, 2, et 3. J’ai aussi des consultants pour le marketing, les finances et la comptabilité.

Dans le fond, je outsource les tâches qui ne sont pas nécessairement récurrentes (contrairement à déléguer) et qui exigent vraiment une expertise que je n’ai pas.

Aulieu de prendre des heures à apprendre tous les détails du code fiscal au Québec, je préfère utiliser mon temps pour développer un nouveau produit ou pour faire des stories et parler avec mes clientes.

C’est gagnant-gagnant !

Queen it

C’est tout ce que tu dois faire toi-même. C’est tellement important comme entrepreneure d’apprendre à te vendre et de créer le produit que tu vends. Développer ton personal brand, faire du réseautage, le PR, etc. C’est encore plus important dans le domaine du service, parce que tes clients veulent savoir qui tu es TOI avant d’acheter ton service.

L’une des choses que tu dois absolument faire toi même, c’est prendre les décisions. C’est TA business, TES décisions.

J’aimerais terminer par te dire de ne pas te juger. Pendant deux ans, j’ai fais tout moi-même, et ça a marché pendant un certain temps. Par contre, si tu veux grandir ta business et te rendre à un autre niveau, il faut que tu apprennes à bâtir une équipe de confiance et automatiser, déléguer, et outsourcer les bonnes tâches.

Pis le reste, Queen it !


Tu aimerais déléguer certaines tâches, mais tu n’es pas certaine comment t’y prendre ? C’est un problème qui revient souvent pour les Queens qui sont en business depuis un certain temps. C’est difficile de faire confiance en quelqu’un d’autre pour gérer ta business quand ça fait des années que tu fais tout toute seule.

Ne t’inquiète pas, je vais rédiger un article de blogue sur le sujet très bientôt, alors stay tuned !

Si tu veux de l’aide d’une coach pour te guider et amener ta business à un tout autre sommet, laisse un commentaire ci-bas. 👇

Tu peux aussi réserver un appel avec mon équipe pour que nous puissions voir comment on peut t’aider à devenir la CEO de ta business !

La raison pourquoi ta business tourne en rond.

La raison pourquoi ta business tourne en rond.

Lors des deux dernières années…

J’ai rencontré plusieurs plateaux dans mon entreprise, j’avais l’impression que je tournais en rond.

 

Tu dois te dire…

Est-ce que c’est moi qui n’est pas assez bonne?
Est-ce qu’il manquait quelque chose ?
Comment les autres réussissaient-ils et pas moi ? (pourtant, mon service était nettement meilleur que la compétition).

J’étais très confuse et perplexe par rapport à la croissance de mon entreprise. J’avais l’impression que je devais recommencer à zéro à chaque jour, à chaque mois, à chaque trimestre. Pour te mettre un peu plus en contexte, j’ai commencé mon parcours entreprenarial en 2017 avec une compagnie d’entraînement de mise en forme en ligne. (Clique sur le lien pour visionner la vidéo sur youtube)

J’offrais mes services comme entraîneur personnel, dans le bureau de chez ma mère, en même temps que je faisais mon retour à l’université, après un an de sabbatique pour étudier en danse professionnelle (rêve de jeunesse que j’ai eu la chance de réaliser).
Un an plus tard, je prenais la décision de ne pas terminer mon BAC à l’université, après avoir complété deux années d’études sur trois, pour me consacrer uniquement à mon entreprise.

 

Alors c’est en 2018 que je me suis lancée ! Au début, j’étais serveuse et j’habitais chez mes parents en même temps, puisque je n’avais pas assez de revenus avec mon entreprise pour en vivre (2000 à 3000$ de revenus par mois). C’était très difficile de me consacrer à mon entreprise et avoir un travail à temps plein qui me demandait tellement d’énergie. Je me suis rendue malade à vouloir essayer de faire les deux en même temps. J’ai été au lit pendant 1 mois avec 31 degré de fièvre à écouter Netflix avec un diagnostique de mononucléose avancée (j’aurais préféré ne pas passer mon été à l’intérieur à l’air climatisé).

C’est à ce moment que j’ai rencontré mon premier plateau.

La première décision qui m’a permise de pouvoir passer à l’autre étape était de me consacrer uniquement à mon entreprise et, en même temps, de prendre un gros risque en quittant un emploi avec un revenu stable. Ceci étant dit, je savais qu’à l’intérieur de moi, j’avais le potentiel de réaliser de grandes choses.C’est précisément 2 mois plus tard (en novembre) que j’ai vu les bénéfices de cette décision. Je me suis versée mon premier vrai salaire en tant qu’entrepreneur.
Oui, oui. Pendant la première année, je ne me suis versée aucun salaire et j’ai tout réinvesti ce que je faisais en formations, en design web, en logiciels, en matériels et en publicités Facebook (heureusement que je vivais chez mes parents). Cependant, je n’étais toujours pas profitable et je ne réussissais pas à payer mes quelques milliers de dollars d’investissement que j’avais fait depuis les premiers mois. En février, quelques mois plus tard, j’en avais assez de tourner en rond et de ne jamais avoir l’avantage financier !
Je me disais que je n’étais peut-être pas faite pour ça et je commençais à perdre confiance en ma capacité à redresser la situation financière dans laquelle je m’étais mise (j’ai même enregistré un épisode de podcast qui en parle). (extrait qui commence à 24:30).

Le deuxième plateau a été difficile

Le deuxième plateau a été difficile, puisque j’avais beaucoup de résistance face à l’argent. Je ne voulais pas m’en occuper, c’était très inconfortable. J’ai donc pris la décision de faire face à la situation et de regarder mes chiffres, puis de les comprendre (et même y prendre goût). J’ai acheter tous les livres sur les finances et l’argent que je connaissais. Je les ai tous lu.

Petite liste non-exhaustive de ces dits livres :
  1. Père riche, père pauvre. Robert T. Kiyosaki
  2. Smart women finish rich. David Bach
  3. En as-tu vraiment besoin ? Paul Arcand
  4. You are a badass at making money. Jen Sincero (je l’ai écouté en audio un peu plus tard cette année, mais très très bon)
Je n’ai pas juste lu sur le sujet… j’ai aussi pris action. J’ai enfin…
  1. Fais ma comptabilité avec l’aide de quelqu’un qui pouvait m’expliquer les lacunes financières de mon entreprise.
  2. J’ai fixé des objectifs financiers réalistes et motivants, puis j’ai planifier ces objectifs sur une ligne de temps.
J’ai aussi réalisé l’importance d’être entourée et d’avoir une équipe. Il est presque impossible de bâtir une entreprise qui réussit sans avoir recours à l’aide de plusieurs personnes. C’est seulement quelques mois plus tard que j’ai décidé d’investir dans un MasterMind pour entrepreneurs en ligne, mais ce n’était pas suffisant. Je devais absolument bâtir une équipe qui travaillait avec moi pour réaliser la vision que j’avais de mon entreprise.
À ce moment-là, j’offrais uniquement du coaching en PNL (coaching de vie) sous forme de consultations de groupe et privée pour les femmes qui travaillaient avec moi. Cependant, je me voyais en faire plus pour les femmes, je voulais les aider à développer des outils et une structure pour réaliser leur rêve d’avoir leur propre entreprise.

 

Le troisième plateau que j’ai rencontré…

Le troisième plateau que j’ai rencontré, c’est le désir de tout contrôler et de ne pas me permettre d’évoluer dans la nouvelle direction que je voulais prendre. Ce que j’ai compris, qui a transformé ma façon de voir la business et ma vie : plus je fais confiance, plus j’ai confiance. Et plus j’ai confiance, plus j’ai de résultats.

 

Après quelques essais-erreurs, j’ai créé 3 postes à l’interne dont je ne pourrais plus me passer :
  1. Une adjointe à la création de contenu. (4 heures par semaine)
  2. Une adjointe au service à la clientèle. (4-10 heures par semaine)
  3. Une gestionnaire d’entreprise qui est dédiée aux opérations. (2-3 heures par semaine)
Ça semble être très peu, mais ça fait toute la différence. Pourquoi ?
Chaque personne sait exactement quoi accomplir et quels sont les objectifs du poste. Ce n’est pas une liste interminable de choses à faire qui n’ont pas de lien ensemble. Nous sommes toutes concentrées sur notre zone d’excellence, ce qui donne une énorme clarté à notre travail. Maintenant, une des erreurs fréquente que je vois au sein des entreprises en ligne, c’est que les adjointes font toutes les tâches de façon complètement non-structurée et ne reçoivent aucune formation pour répondre aux besoins de l’entreprise.

 

Ce que j’ai fait :
  • J’ai progressivement augmenté les tâches et les responsabilités d’une personne jusqu’à ce que ce soit optimal et qu’elle soit complètement autonome dans son poste (c’est un processus continuel d’ajustements).
  • J’ai fixé un budget pour ce que je voulais déléguer et j’ai séparé le budget par poste, selon le niveau d’importance. Le service à la clientèle était la priorité. Ensuite, la création de contenu et finalement, l’optimisation des opérations à l’interne.
  • Je continu à chaque semaine de définir les rôles et les tâches, puis d’éliminer des choses qui ne fonctionnent pas, ainsi qu’automatiser d’autres processus. De cette façon, les coûts sont limités, la productivité augmente et les résultats se multiplient.
Je dirais qu’un des plus grands défis de gérer une équipe en ligne, c’est la communication. Mon problème n’était pas si gros, puisque la communication est une de mes plus grandes forces, mais la communication est une clé importante du succès

 

Trucs qui facilitent la communication pour les PME en ligne : 

Voici quelques trucs que j’ai réussi à mettre en place qui facilitent la communication :
  • Je communique ce que je fais, ainsi que mes objectifs et ceux de la compagnie à chaque début de semaine.
  • J’ai un meeting par semaine de 15 à 30 minutes avec chacune des personnes qui travaillent avec moi.
  • Je crée des SOP’S (Procédures standards d’opérations) filmées et écrites. De cette façon, si je suis en vacances et ou si une personne doit partir, n’importe qui ayant les bases nécessaires est capable de reproduire la tâche. Ce qui me permet, d’ailleurs, de pouvoir partir quelques jours de la business avec une certaine paix d’esprit.
Bref, faire confiance à mon équipe et bien communiquer avec celle-ci a été une des meilleures chose pour l’entreprise.

Est-ce que tu as absolument besoin d’une équipe présentement ?

Je considère que si tu fais au moins 3000 à 4000$ de revenus mensuellement, tu pourrais facilement commencer à engager une adjointe virtuelle quelques heures par semaine, pour t’y habituer graduellement. De cette façon, tu vas pouvoir remarquer ce qui est plus facile à déléguer pour toi. Cependant, avant d’engager quelqu’un, je conseille toujours d’automatiser les processus qui peuvent être fait par des systèmes et des automations, pour réduire les coûts. Le plus important à comprendre, c’est que bâtir une équipe demande de la pratique et de l’expérience. Tu devrais te sentir confortable avec la plupart des tâches de l’entreprise pour être en mesure de bien former quelqu’un à le faire (j’ai déjà fait le montage vidéo, la gestion des messages et je suis capable de créer toutes les automations et systèmes dont j’ai besoin dans mon entreprise).
Si tu te sens stressée, épuisée et que tu sens que tu travailles toujours, c’est probablement parce que tu es rendue à l’étape d’engager quelqu’un pour t’aider et bâtir des systèmes pour supporter tes clients d’une façon plus efficace
J’espère que cet article te sera utile, et j’espère que tu puisses mettre certains de mes conseils en application rapidement.

 

 

 

 

 

Pour résumer, voici les clés de ces plateaux en entreprise :

 

 

 

  • Première clé : Consacre-toi uniquement à ton entreprise (ou du moins, fixe un seul objectif principal)
  • Deuxième clé : Demande de l’aide à des gens qui en savent plus que toi. Plus précisément : Gère tes finances et occupe-toi de tes affaires (même et surtout si c’est inconfortable).
  • Troisième clé : Plus tu fais confiance, plus tu auras confiance. Et plus tu auras confiance, plus tu auras de résultats. Commence à déléguer rapidement
  • Quatrième clé : Une communication impeccable à l’interne. Plus les processus sont clairs et réplicables, plus tu pourras te consacrer à l’essentiel.
  • Cinquième clé : Quand tu te sens stressée, exténuée et débordée, c’est un signe que tu dois déléguer encore plus.

 

 

 

Merci infiniment pour ta lecture, on se reparle la semaine prochaine pour le nouvel article de blog. Laisse tes commentaires et partage l’article si tu as trouvé ces trucs pertinents pour ta communauté !

 

 

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10 trucs pour banir le syndrome de l’imposteur

10 trucs pour banir le syndrome de l’imposteur

10 choses à faire pour bannir le syndrome de l’imposteur :

Tu penses toujours que tu dois justifier ta place ?

Tu es souvent sur le défensive lorsque quelqu’un reproche quelque chose ?

Tu as encore de la difficulté à reconnaître ta valeur ?

Tu as de la difficulté à te vendre ?

Tu crois que tu as besoin d’une formation supplémentaire, ou encore plus d’expérience?

Tu crois que quelqu’un va venir te dire que tu ne devrais pas faire ça…

Tu sens que tous les autres font mieux que toi, et que tu n’as rien de rien spécial ?

Le syndrome de l’imposteur est de plus en plus répandu sur le marché du travail. Comment ce fait-il que des professionnels avec des formations appropriées et une expérience significative ressentent qu’ils n’ont pas leur place dans leur milieu ou leur environnement de travail?

Dans la théorie du développement du soi, on explique le syndrome de l’imposteur par une considération trop élevé de l’évaluation externe de soi.  

Le résultat d’une sur-considération de l’évaluation des autres par rapport à soi occasionne un manque au niveau de l’évaluation personnelle de soi. En résumé, plus on accorde d’importance à l’opinion des autres, et plus on diminue notre capacité à effectuer un travail à la hauteur de nos compétences. 

En d’autres mots, quelqu’un qui expérimente un syndrome de l’imposteur en entreprise peut nuir à l’environnement de travail par un besoin continuel de renforcement positif ou de rétro-actions externe. 

Il y a certainement un manque d’outils mis à sa disposition, lui permettant mal de s’auto-évaluer. 

J’ai donc dressé une liste qui vont pousser la réflexion de la personne vivant un syndrome de l’imposteur afin que celle-ci puisses faire une évaluation plus approprié de soi. 

  1. Poses-toi la question : Pourquoi tu fais ce que tu fais ? Comment ce que tu veux faire va servir quelqu’un d’autre que toi même ? (même si ça change la vie d’une seule personne) 
  2. À quelles valeurs ce que tu veux faire est associée?
  3. Quel est ton talent (ou plusieurs) ? Si tu avais à en nommer un seul ? 
  4. De quoi tu prives le monde si tu ne montres pas ce talent ?
  5. Est-ce qu’il y a d’autres gens avec le même talent que toi ? Combien il y en a approximativement qui sont ta compétition de près ? Maintenant, combien de personnes n’ont pas ton talent ? Fais le calcul et mets le dans un pourcentage sur 100. Les chances, sont que le pourcentage des gens qui ont ton talent est inférieur à ce que tu penses. Pourquoi tu te concentres sur le % qui n’a pas besoin de toi ? 
  6. À la place de te poser la question : Est-ce que … ? Est-ce que je vais y arriver, Est-ce que je suis capable, Est-ce que c’est possible pour moi ? Est-ce que les gens vont aimer ce que je fais ? Pose-toi la question : Comment …? Comment je vais y arriver. Comment je pourrais être capable ? Comment ça pourrait être possible pour moi ? Comment les gens pourraient aimer ce que je fais ? 
  7. As-tu un objectif clair ? Il t’en faut un plus grand. À quoi ton objectif sers à quelque chose de plus grand que toi ?
  8. Qu’est-ce que tu as déjà accomplis que tu n’aurais jamais cru possible ? Fais une liste de toutes les choses que tu as accomplis qui t’as rendu fièr(e) et que tu ne croyais pas possible au début – Sauter dans la piscine pour nager ? Avoir ton diplôme? Obtenir un travail que j’espérais avoir. Pose-toi la question, en quoi ces choses sont différentes de ce que tu veux faire présentement ?
  9. Est-ce que quelqu’un fais ce que tu veux faire en ce moment ? Si cette personne fais ce que tu veux faire, comment pourrais-tu t’en inspirer (sans copier)? Si c’est possible pour cette personne, c’est possible pour toi aussi.
  10. Sachant qu’il y a plusieurs chemins qui peuvent mener à un même objectif : Dessine sur une feuille ton point de départ (à quoi ressemble ta situation actuelle) et ensuite, dessine un arbre de possibilités : quels chemins pourrais-tu utiliser ? (ça peut être le plus court, comme le plus long, le plus différent ou le plus communs). Le but de l’exercice est de voir toutes les possibilités qui se dressent devant toi.

En conclusion, j’espère que ces réflexions ont pu t’aider à avoir un oeil différent sur ton syndrome de l’imposteur. En effet, tes capacités ne dépendent pas uniquement de l’évaluation des autres, mais de l’évaluation globale de soi. 

Pour obtenir de l’aide en coaching professionnel et pour avoir plus d’informations sur comment acquérir une meilleure évaluation globale de soi, contactez-moi dans les coordonnées ci-dessous. 

Amélie Riendeau, [email protected]


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